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pascal-sombardier.com

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Topos et photos sur la montagne hors des sentiers battus, par l'auteur des Randonnées du vertige

La vire de l'aiguille de Chalais

À ceux qui n'aiment pas la neige, cette petite fantaisie restant au-dessous de 1000 m apportera quelques émotions d'un autre genre. La première est la sérénité qui se dégage du couvent de Chalais où des dominicaines perpétuent leur tradition d'accueil, et plus prosaïquement, la fabrication de leurs fameux biscuits. Quant à notre vire, mieux vaut y aller l'après-midi, et même assez tard, pour bénéficier du soleil. Un minimum d'agilité et de connaissances techniques est requis, et il faut surtout garder à l'esprit que si la progression est la plupart du temps facile, le faux pas est interdit, car on domine un vide d'autant plus redoutable qu'il est à moitié masqué par la végétation. Plusieurs couloirs sont autant de toboggans à ne pas sous-estimer. 

14 janvier 2020 : vu l'absence totale de neige, histoire de sortir quelques instant du boulot et de profiter du soleil, je suis allé faire la boucle en début d'après-midi. J'ai nettoyé les branches cassées par les premières neiges (et les dernières ...?) de cet hiver qui ne dit pas son nom. Les cordes sont nickel. C'est presque une autoroute...

Vu la relative brièveté du parcours (mais cela dépend pour qui), je propose une prolongation sur la crête au nord du couvent, où de nombreux et agréables belvédères permettent de belles vues sur cet environnement typiquement cartusien.

Topo et tracé visualisables par clic sur le doc Chalais-PDF ci-dessous :

Le couvent de Chalais, point de départ.

Le couvent de Chalais, point de départ.

Le belvédère de Bellevue, juste avant lequel on entame la decente.

Le belvédère de Bellevue, juste avant lequel on entame la decente.

Le petit rappel permettant de prendre pied sur la vire (photo B. Gerelli).

Le petit rappel permettant de prendre pied sur la vire (photo B. Gerelli).

Bruno au pied du rappel.

Bruno au pied du rappel.

Après, il ne reste qu'à suivre la vire (photo B. Gerelli).

Après, il ne reste qu'à suivre la vire (photo B. Gerelli).

Remontée à la corde du couloir-toboggan par la droite.

Remontée à la corde du couloir-toboggan par la droite.

Claudine assurée dans la traversée en haut du couloir-toboggan.

Claudine assurée dans la traversée en haut du couloir-toboggan.

La vire avant le grand promontoire.

La vire avant le grand promontoire.

Le grand promontoire, point d'orgue de la traversée.

Le grand promontoire, point d'orgue de la traversée.

Le même promontoire vu de plus bas, dans la forêt au niveau de Gerboudière.

Le même promontoire vu de plus bas, dans la forêt au niveau de Gerboudière.

Après le grand promontoire, longue traversée au nord le long des rochers suivie d'une petite remontée forestière pour retrouver le couvent.

Après le grand promontoire, longue traversée au nord le long des rochers suivie d'une petite remontée forestière pour retrouver le couvent.

Je n'oublie pas l'essentiel. À l'heure où il faut encourager les productions locales, on peut difficilement trouver mieux que celle-ci. C'est fait par les dominicaines de Chalais et c'est en vente au couvent, ainsi que dans les commerces autour de Voreppe. Un tuyau, montez là-haut le mercredi quand elles fabriquent ces biscuits. L'odeur envahit tout le vallon.

Je n'oublie pas l'essentiel. À l'heure où il faut encourager les productions locales, on peut difficilement trouver mieux que celle-ci. C'est fait par les dominicaines de Chalais et c'est en vente au couvent, ainsi que dans les commerces autour de Voreppe. Un tuyau, montez là-haut le mercredi quand elles fabriquent ces biscuits. L'odeur envahit tout le vallon.

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Maurits 24/04/2018 19:46

Merci Pascal d'avoir partagé vos promenades toujours magnifiques. C'est vraiment gentil à vous.

Salutations de Maurits, un heureux randonneur hollandais.