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pascal-sombardier.com

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Topos et photos sur la montagne hors des sentiers battus, par l'auteur des Randonnées du vertige

Pic Ponsin : les rampes diagonales

Le pic Ponsin fait partie de la grande barrière rocheuse du Dévoluy qui domine le Champsaur. Au sud du col du Noyer, il constitue le prolongement de l’immense étendue sauvage de la montagne de Faraut. C’est en regardant son versant est en hiver que je me suis intéressé à cette montagne peu connue. La neige soulignait de grandes vires diagonales et ascendantes dont la continuité laissait peu de doute. Un peu angoissé au départ par ces rampes vertigineusement suspendues dans une grande falaise, je m’étais lancé sans trop y croire, prêt à rebrousser chemin au premier obstacle… Et tout se déroula au-delà de mes espérances jusqu'au col bien marqué avant le sommet principal, haut de 2335 m. Restait la question de la descente, et ce fut également une grande surprise, car une série de pentes herbeuses raides me canalisa par sa logique sur un cheminement en zigzag imposé par l’impossibilité de passer ailleurs.

Ayant mis au point cet itinéraire pour mon livre Vertiges d'en haut paru en 2010, et très heureux de l'avoir ainsi fait, j'avais écrit : "Voilà une des plus belles courses de mon ouvrage, une des plus logiques aussi, et, avec une approche et un retour sans les pierriers habituels du massif, une des plus agréables". Y étant retourné quelquefois avec des amis, je confirme, mais re-précise que cela reste réservé à des randonneurs-alpinistes expérimentés.

Voir détails techniques, topo et carte par simple clic sur le doc PDF ci-dessous : 

Du village du Noyer, le pic Ponsin et ses rampes diagonales.

Du village du Noyer, le pic Ponsin et ses rampes diagonales.

Les sommets du pic Ponsin vus du col du Noyer. Les rampes diagonales sont bien visibles sous le sommet nord-ouest.

Les sommets du pic Ponsin vus du col du Noyer. Les rampes diagonales sont bien visibles sous le sommet nord-ouest.

En rouge, l’approche et les rampes jusqu’au col avant le sommet principal, et la descente directe. En jaune, la continuation sur le sommet principal et la descente au sud. En orange, le retour en traversée horizontale jusqu’au pas de Posterlette. En violet, la descente sur la route à Truziaud, ce qui suppose une seconde voiture ou l’auto-stop.

En rouge, l’approche et les rampes jusqu’au col avant le sommet principal, et la descente directe. En jaune, la continuation sur le sommet principal et la descente au sud. En orange, le retour en traversée horizontale jusqu’au pas de Posterlette. En violet, la descente sur la route à Truziaud, ce qui suppose une seconde voiture ou l’auto-stop.

L'itinéraire vu du col du Noyer.

L'itinéraire vu du col du Noyer.

Durant l'approche dans la traversée après le pas de Posterlette. On voit bien le début des rampes diagonales.

Durant l'approche dans la traversée après le pas de Posterlette. On voit bien le début des rampes diagonales.

Le début des rampes diagonales.

Le début des rampes diagonales.

Sur les rampes avec la montagne de Faraut à l'arrière-plan. Tout au fond à droite, le massif des Écrins.

Sur les rampes avec la montagne de Faraut à l'arrière-plan. Tout au fond à droite, le massif des Écrins.

L'équipe des Dévoluards de l'époque : à gauche Raf Rodon. À droite, Cathy Icard, Denis Hory, Patrick Adam et François Lannes.

L'équipe des Dévoluards de l'époque : à gauche Raf Rodon. À droite, Cathy Icard, Denis Hory, Patrick Adam et François Lannes.

Joli balcon au-dessus du vide...

Joli balcon au-dessus du vide...

Juste ce qu'il faut pour progresser agréablement.

Juste ce qu'il faut pour progresser agréablement.

À droite, le col du Noyer.

À droite, le col du Noyer.

Les vires aériennes avant le col.

Les vires aériennes avant le col.

Belle pureté de formes, ces vires finales...

Belle pureté de formes, ces vires finales...

Du sommet avant le col, on voit le vrai sommet (2335 m) de l'autre côté. Contre toute attente, celui-ci est assez facilement accessible par les terrasses à gauche et une cheminée qui monte sous le V vert.

Du sommet avant le col, on voit le vrai sommet (2335 m) de l'autre côté. Contre toute attente, celui-ci est assez facilement accessible par les terrasses à gauche et une cheminée qui monte sous le V vert.

Après le col, au lieu de descendre en versant ouest, on peut donc atteindre le sommet 2335 m par une petite escalade facile.

Après le col, au lieu de descendre en versant ouest, on peut donc atteindre le sommet 2335 m par une petite escalade facile.

François Lannes dans la montée au sommet 2335 m.

François Lannes dans la montée au sommet 2335 m.

Le versant ouest avec les différentes descentes.

Le versant ouest avec les différentes descentes.

Dans la descente du sommet 2335 m.

Dans la descente du sommet 2335 m.

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Michel Rousseau 16/08/2020 18:42

Magnifique itinéraire aussi spectaculaire qu'improbable. J'ai également eu du mal à croire que ça passerait si "facilement" (Ça reste très aérien quand même !). La descente est effectivement très raide et complexe, à ne pas sous-estimer. Un grand merci Pascal d'avoir déniché ce parcours exceptionnel ;-)