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pascal-sombardier.com

Topos et photos sur la montagne hors des sentiers battus, par l'auteur des Randonnées du vertige

Roche Brune : la vire du Pestel

Un balcon particulièrement aérien (photo Michel Rousseau).

Un balcon particulièrement aérien (photo Michel Rousseau).

En décembre dernier, j'avais présenté un parcours lumineux dans la falaise sud de Roche Brune qui domine Voreppe. C'était tellement agréable, chaud, ludique et esthétique que j'ai ressenti l'irrésistible envie d'y retourner pour imaginer d'autres circuits du même genre. L'idée était cette fois l'intégralité de la grande vire médiane qui ceinture toute la falaise. Je savais que les grimpeurs en parcouraient déjà la partie gauche, mais rien ne laissait penser à la possibilité d'un accès par la droite depuis le sentier de la Tençon. Cela s'avéra assez simple, car la forêt, constituée essentiellement de buis dévorés par la pyrale, n'oppose plus guère de résistance à la progression. Une fois sur la vire, il fallut poser quelques points d'assurage pour rejoindre les cordes fixes des grimpeurs et continuer jusqu'à l'autre bout. Nous avons quand même été surpris par la relative difficulté des passages de cette traversée qui, malgré les cordes, demande un peu de technique et d'engagement. Le résultat est un parcours d'exception sur une des vires les plus aériennes et les plus ludiques de la région. 

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Cet itinéraire demande des compétences plus proches de l'escalade que de la randonnée. Plusieurs passages exposés et très aériens le réservent à des personnes ne craignant pas le vertige et maîtrisant le matériel et les techniques d'assurage. Un bon sens de l'itinéraire est d'autre part requis pour l'approche.

Merci à Jean-René Bouvier, Joël Chabert et Michel Rousseau de m'avoir accompagné dans cette petite aventure qui, je crois, les a autant comblés que moi-même entre deux averses de cet humide mois de février 2026.

Topo détaillé par simple clic sur le doc PDF ci-dessous : 

Après un parcours forestier quelque peu sauvage, on débouche sur la vire proprement dite, face au Pestel, belle chandelle de pierre à droite de laquelle se trouvent plusieurs lignes d'escalade (photo JR. Bouvier).

Après un parcours forestier quelque peu sauvage, on débouche sur la vire proprement dite, face au Pestel, belle chandelle de pierre à droite de laquelle se trouvent plusieurs lignes d'escalade (photo JR. Bouvier).

Roche Brune : la vire du Pestel
Les premières difficultés se déroulent dans un terrain un peu herbeux et végétatif, mais pas désagréable.

Les premières difficultés se déroulent dans un terrain un peu herbeux et végétatif, mais pas désagréable.

La trace est assez bonne dans ces gradins herbeux. L'accès aux voies d'escalade ne passe pourtant pas là ?! Chamois ? (photo JR. Bouvier).

La trace est assez bonne dans ces gradins herbeux. L'accès aux voies d'escalade ne passe pourtant pas là ?! Chamois ? (photo JR. Bouvier).

Après un petit promontoire, il faut descendre pour enjamber une profonde entaille. Petits gabarits s'abstenir...

Après un petit promontoire, il faut descendre pour enjamber une profonde entaille. Petits gabarits s'abstenir...

La faille se franchit en grand écart (photo JR. Bouvier).

La faille se franchit en grand écart (photo JR. Bouvier).

Ensuite, on est constamment à la limite de l'escalade tant la margelle est étroite (photo JR. Bouvier).

Ensuite, on est constamment à la limite de l'escalade tant la margelle est étroite (photo JR. Bouvier).

Malgré les cordes fixes, la traversée vers le genévrier visible au fond reste très technique (photo JR. Bouvier).

Malgré les cordes fixes, la traversée vers le genévrier visible au fond reste très technique (photo JR. Bouvier).

Joël arrive au genévrier alors que Michel démarre seulement la traversée. Ça sent le pique-nique : la baguette sort déjà du sac !

Joël arrive au genévrier alors que Michel démarre seulement la traversée. Ça sent le pique-nique : la baguette sort déjà du sac !

Jean-René vient de passer le grand écart alors que Michel s'apprête à y descendre (photo J. Chabert).

Jean-René vient de passer le grand écart alors que Michel s'apprête à y descendre (photo J. Chabert).

Michel est là en bonne position pour nous prendre en photo (photo JR. Bouvier).

Michel est là en bonne position pour nous prendre en photo (photo JR. Bouvier).

Lorsqu'on est sur la vire, on ne se rend pas compte de son caractère aérien. Il faut un peu de recul (photo JR. Bouvier).

Lorsqu'on est sur la vire, on ne se rend pas compte de son caractère aérien. Il faut un peu de recul (photo JR. Bouvier).

C'est l'heure de la pause (photo M. Rousseau).

C'est l'heure de la pause (photo M. Rousseau).

Joël me rejoint (photo Michel Rousseau).

Joël me rejoint (photo Michel Rousseau).

Au tour de Jean-René de trouver le repos (photo J. Chabert).

Au tour de Jean-René de trouver le repos (photo J. Chabert).

Après le genévrier, on retrouve une vire plus "trottoir".

Après le genévrier, on retrouve une vire plus "trottoir".

Et surtout, on retrouve le câble des grimpeurs qui permet d'aller tranquillement au bout de la vire (photo JR. Bouvier).

Et surtout, on retrouve le câble des grimpeurs qui permet d'aller tranquillement au bout de la vire (photo JR. Bouvier).

Retour par les cordes fixes des gradins situés à l'ouest de la croix (photo JR. Bouvier).

Retour par les cordes fixes des gradins situés à l'ouest de la croix (photo JR. Bouvier).

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C
Une rando vraiment impressionnante, comme attendue d'après l'auteur. Dommage que le balisage d'approche n'est pas très inclusif -- marquages rouges pas visible pour des daltoniens, mais il y a quelques cairns pour trouver la trace, quand même en mode sanglier. La vire même est très aérienne, la plus aérienne que j'ai faite en fait. Merci bien pour ce topo!
Répondre
P
Merci pour votre intérêt et vos appréciations. En ce qui concerne le balisage, il est volontairement "light", vu que ce genre d'itinéraire n'est pas destiné au grand public et réservé à des personnes qui ont l'habitude du terrain difficile. D'autre part, il n'est pas du tout en mode sanglier, puisque les buis ont été dévastés par la pyrale et la sécheresse. La trace que j'ai nettoyée est plutôt bonne, peut-être même trop (-: